L’information a récemment été rendue publique par l’Autorité administrative de la Zone d’investissement spécial (ZIS) de Nkok. Une mise en demeure qui a pour but d’amener les sociétés qui ne respectent pas les conditions de travail et les droits sociaux de leurs employés à se mettre en règle.
« Les 8 heures de travail ne sont pas respectées au sein de la zone. Nous travaillons pour un salaire de 5 000FCFA la journée. Nous n’avons pas de primes, le SMIG lui-même n’est pas respecté, pas de bulletin de salaire. Nous n’avons rien, pas de CNAMGS ni de CNSS. Nous travaillons de 7 heures du matin à 6 heures du soir pour certains et de 8 heures du matin à 7 heures du soir pour d’autres », s’est plaint Christ Olsen Iloubi Mounguengui, président de la coopérative des travailleurs de la Zone économique de Nkok.
Il ressort en effet que c’est cette situation qui est à l’origine du mouvement d’humeur initié par la coopérative des travailleurs de la Zone économique de Nkok (Ctzen) ces derniers jours. Face audit mouvement,l’Autorité administrative de la Zone d’investissement spécial de Nkok a annoncé que 14 sociétés opérant dans ladite zone ont été mises en demeure « pour régularisation de leur situation, accompagnée de contrôles et pénalités en vue de la régularisation des situations illégales ».
Rappelons que suite à l’ouverture du dialogue initié entre l’Autorité Administrative de Nkok (AAN) et le collectif Ctzen dont le but est de trouver une solution aux revendications. Les travailleurs de la ZIS de Nkok et l’AAN se sont accordés pour la suspension du mouvement d’humeur et la reprise de leurs activités au sein de la zone.







